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Bénédiction des cartables

Posté par marechalunjour le 18 septembre 2014

Cartables

Dimanche, à l’occasion de la récente rentrée scolaire, il y aura bénédiction des cartables lors de la messe de 10h00, et donc au-delà des cartables, de ceux et celles qui les portent: élèves et professeurs.

Aussi, tous ceux qui sont concernés par cette rentrée: parents, enseignants, enfants, mais aussi  ceux qui veulent placer leurs études et réflexions sous le signe de Dieu, sont invités  à participer en apportant leur cartable (ou porte-document), symbole des travaux qu’il contiendra tout au long de l’année.

Retrouvons le sens de ces bénédictions qui nous rappellent l’importance de vivre chaque instant en chrétien!

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Homélie de Mgr Claude CESBRON

Posté par marechalunjour le 26 août 2014

A l’occasion de la messe des missions, le dimanche 17 août, Monseigneur Claude CESBRON nous a livré l’enseignement qui suit.

Une occasion de nous pencher à nouveau sur des paroles dont une partie du sens peut nous avoir échappé lors d’une première écoute !

VINGTIÈME DIMANCHE ORDINAIRE (A)

HOMÉLIE

 

Homélie de Mgr Claude CESBRON dans Homélies et méditations mgr-cesbronAvant cette rencontre dans la région de Tyr et de Sidon, Jésus vient d’avoir une sévère altercation avec les Pharisiens et les scribes de Jérusalem : « Hypocrites, leur lance-t-il, Isaïe a bien prophétisé à votre sujet : ‘Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi’ » (15, 6). Puis devant ses disciples, il traite ces mêmes Pharisiens et scribes d’aveugles. Et enfin et surtout, il donne sa vraie dimension à la loi du pur et de l’impur : « Ce qui sort de la bouche provient du cœur, et c’est cela qui rend l’homme impur » (15, 11). Les Pharisiens et les maîtres de la loi avaient multiplié toutes sortes d’interdits alimentaires et sociaux. Souvenons-nous, entre autres,  de la parole de Pierre dans la maison du centurion romain, Corneille : « C’est un crime pour un Juif que d’avoir des relations suivies ou même quelque contact avec un étranger » (Ac 10, 28).

 A ce point du récit de saint Matthieu, comment ne pas penser que Jésus éprouve une forme de déception devant l’hostilité croissante des meilleurs des fils d’Israël que sont les pharisiens et les scribes, alors qu’à ses disciples, quelque temps auparavant, il disait : « Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël » (10, 6). Plus tard, dans Jérusalem, quand s’exacerbe son conflit avec ces mêmes chefs du peuple, Jésus exprime une peine profonde : «  Jérusalem, Jérusalem, … que de fois j’ai voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes et vous n’avez pas voulu ! » (24, 17).

Il est bon de garder en mémoire ces éléments pour comprendre le récit que nous venons d’entendre. Devant l’hostilité qui croit – les Pharisiens ont déjà tenu conseil contre Jésus sur les moyens de le faire périr (12, 14) – le Christ décide de passer en territoire païen, dans le sud du Liban actuel où les villes de Tyr et de Sidon existent toujours. Tout se passe comme si, là, Jésus donnait à sa mission une dimension universelle. Une femme, cananéenne, païenne, le supplie : « Aie pitié de moi,  Seigneur, Fils de David ! Ma fille est cruellement tourmentée par un démon. » Jésus semble rester indifférent et il rappelle une nouvelle fois à ses disciples qu’il a été envoyé aux brebis perdues de la maison  d’Israël. Mais la femme se prosterne et crie son désarroi. Et Jésus persiste : le pain pour les enfants et non pas  pour les petits chiens (il n’était pas rare que les Juifs appellent les païens, chiens).

Et la femme, avec beaucoup de finesse et d’humour, répond qu’elle se contentera des miettes qui tombent de la table des maîtres. Alors, dans cette parole, Jésus reconnaît la foi de la cananéenne : elle l’a reconnu comme Seigneur et elle implore son secours. Peut-être Jésus a-t-il suscité ce dialogue pour la conduire jusqu’à la foi. Mais, du même coup, lui-même,   ouvre son cœur aux païens : la bonne nouvelle est destinée à tous.

Cette rencontre est décisive pour la vie de l’Eglise. D’abord les premières communautés, composées pour nombre d’entre elles de juifs convertis, ont connu des débats vifs et  intenses sur l’accueil des païens, au point que Paul, Pierre et les autres apôtres durent prendre une décision commune d’ouverture à tous ceux qui accueilleraient l’évangile de Dieu.

Décisive pour la mission, l’Esprit est présent au cœur de chaque être humain. A travers les méandres de sa vie, il le prépare à la rencontre du Fils de l’Amour de Dieu. Dans sa rencontre avec l’autre, le missionnaire est invité par le Seigneur lui-même à mettre à jour cette quête de la vérité. Il est convié à ne pas rabougrir la foi à quelques mots ou à quelques attitudes, mais, comme le Christ, à deviner que  le désir de vivre,  la volonté de se sortir des ornières du mal,  l’appel à la guérison,  la soif de se mettre debout  sont la foi.

Décisive pour chacune de nos communautés et pour l’Eglise universelle : toute tentative de repli, toute tentative de ségrégation par le rite, par la langue, par la couleur de la peau font courir un risque sectaire mortel. Prions donc l’Esprit Saint, qui, par la richesse de ses dons, crée la diversité et forge l’unité, de rendre  nos communautés et toute l’Eglise attentives à la cananéenne d’aujourd’hui qui implore.

 

                                                                                                                       Mgr Claude CESBRON

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HOMELIE de Mgr ORCHAMPT – 15 août 2014

Posté par marechalunjour le 17 août 2014

Mgr ORCHAMPTAssomption 15 août 2014

Nous fêtons l’Assomption de la Vierge Marie et c’est à Béhuard, un haut-lieu de l’Anjou, un lieu de prière ancré dans l’histoire comme il l’est dans le rocher. Nous rejoignons dans la foi celles et ceux qui nous ont précédés depuis des siècles en ce lieu de prière et de pèlerinage et nous pensons aussi, particulièrement, à nos frères et sœurs  d’Irak et des Pays marqué par la violence, comme nous pensons aux victimes d’Ebola. Nous sommes aussi en communion avec notre pape François, nos frères et nos sœurs de Corée, tous les habitants de la Corée. Cette messe nous invite à nous élargir aux dimensions de l’Église du ciel et de la terre,  à présenter à Dieu notre Père, par son fils Jésus, ce monde qui a tant besoin de lui, mais aussi à accueillir ce que le Seigneur voudra bien nous faire percevoir pour notre foi, pour notre vie. Nous fêtons l’Assomption, que fêtons- nous ? Paul nous a mis sur le chemin dans sa première lettre aux Corinthiens et le passage de cette lettre que l’Église nous a proposé pour cette fête de l’Assomption (1 Cor. 15, 20-27) nous a dit la foi de Paul, non seulement en la résurrection du Christ, mais en notre vocation à partager cette résurrection. Au-delà de notre mort, une vie nouvelle nous est ouverte par l’action de l’Esprit-Saint en nous, mais aussi  par notre réponse. C’est une vie nouvelle qui  nous fera partager la vie du Christ Ressuscité et si l’Église nous propose ce texte aujourd’hui, ce n’est pas seulement par ce qu’il concerne chacun de nous, c’est par ce qu’il concerne en premier lieu la Vierge Marie. Ce que Paul annonce, Marie l’a découvert. Que dit Paul ? « Le Christ est ressuscité d’entre les morts pour être parmi les morts le premier ressuscité… » Le premier ressuscité ? Nous sommes tous concernés. Dans sa lettre, Paul parle aussi d’Adam  qui représente les hommes de tous les temps dans leur péché, mais il parle plus encore du Christ qui  nous a tous pris en lui quand il mourait sur la croix et qu’il se remettait entre les mains du Père. Sa résurrection a été la réponse du Père. Sa vie nouvelle de Ressuscité nous dit que nous aussi nous sommes invités à la vie de ressuscités. Pourquoi aujourd’hui ce texte de saint Paul ? Parce que Marie est la première à partager la vie du Christ Ressuscité.  Ne cherchons pas où Marie a achevé sa vie de femme de notre  terre, la vie qui est aujourd’hui la nôtre. A Nazareth ? A  Jérusalem ?  A Éphèse ? Ailleurs ? L’important n’est pas là. Nous fêtons aujourd’hui le passage de Marie vers la vie du Christ ressuscité, son entrée dans le monde nouveau que nous a ouvert le Christ par sa vie remise entre les mains du Père. Sa vie humaine,   Jésus l’avait reçue par Marie. Lorsqu’il est mort sur la croix, cette vie s’est achevée par la violence des hommes et par notre péché, mais il se remettait entre les mains du Père, il le faisait pour nous, pécheurs. Sa résurrection a dit une vie nouvelle, libre de tout, rayonnante de Dieu. Cette vie du Christ ressuscité, c’est aujourd’hui la vie de la Vierge Marie. Quand ses yeux se sont fermés, le Ressuscité invitait sa Mère à entrer dans une vie nouvelle et qui n’a  pas de fin. L’Assomption, c’est  Marie qui  partage la vie du Christ ressuscité,  c’est ce que nous fêtons aujourd’hui, rendons grâces avec elle pour l’amour dont Dieu aime. Venir à Béhuard ne supprime pas nos problèmes, nos difficultés, celles de notre monde.  Marie sait, par expérience, ce qu’est le chemin de la foi. Il peut être à certaines heures difficile, exigeant,  mais elle sait aussi où ce chemin conduit. Alors elle pense à nous, elle prie pour nous. Le chemin qu’elle a suivi  est pour nous un repère, il n’épargne pas l’épreuve, mais il mène à la Vie.   « Heureuse, toi qui as cru… » disait Élisabeth à Marie. C’est la foi qui nous ouvre à Dieu et, par notre foi, c’est  notre humanité qui s’ouvre à ce Dieu qui ne s’impose pas et qui, dans son silence, est toujours avec nous parce qu’il nous aime. L’Assomption nous invite  à partager l’action de grâces de Marie,  Magnificat ! Apocalypse 11, 19 et 12, 1-6 et 10.  1 Cor. 15, 20-27.  Luc 1,39-56

+ J.O. Évêque émérite  d’Angers

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Mgr ORCHAMPT et BEHUARD

Posté par marechalunjour le 3 juin 2014

Monseigneur Orchampt, évêque émérite d’Angers, présidera la cérémonie de l’Assomption à Béhuard.

Il nous a transmis dès maintenant ce texte de prière et de soutien.

« Le 15 août,  ceux pour qui Béhuard compte beaucoup y seront nombreux et j’en ferai partie. Quand on est évêque émérite  d’Angers, certains lieux émergent, on y vient pour y réfléchir, prier, s’y retrouver avec des amis… Parmi les tout premiers lieux en Anjou, Béhuard, cette île qui émerge de la Loire. Quand les mariniers étaient nombreux en Loire, Béhuard était un repère, souvent un havre de paix. Depuis la nuit des temps, c’est aussi un lieu sacré, sans doute païen   initialement, puis chrétien. Le rocher est là, vigoureux, c’est un repère.

Depuis des siècles, sur le rocher une étonnante chapelle dédiée à Marie, un lieu qui invite au silence, un havre de paix, mais aussi de prière. Que de confidences il a accueilli… Que de souffrance et que de joies ! C’est un lieu qui dit l’amour de Dieu,  l’espérance, la foi des humains. Cette chapelle est une source. On y vient pour trouver sens à la vie, à sa vie, puis repartir. Dans cette chapelle, la présence du  Seigneur et  aussi, discrète,  fidèle, la mémoire vivante de la vierge Marie. On vient à Béhuard se confier à elle. Elle écoute, elle envoie à son fils, on repart l’évangile au cœur et, au besoin, dans la main, car la librairie est là, précieuse pour qui veut une foi vivante.

A Béhuard, le 15 Aout sera jour de fête, dans l’esprit de Béhuard, la fête où chacun se découvre chez lui, reprend souffle, repart heureux. Béhuard est un lieu de vie, de renouveau. Je serai heureux d’y venir célébrer, le 15 août, l’Assomption de la Vierge Marie.

 

+ Jean Orchampt, évêque émérite d’Angers »

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